A...Apaisement Manifeste
Tout se bouscule dans ma tête
Il y a des poètes qui ne valent pas un clou
et des poètes impayables
Il y a des poètes qui sont poliment désespérés
parce que ça n'engage à rien, que ça coute pas cher,
et que ça peut rapporter gros
Flash back, extrait d'une vie bien imparfaite
Mais il s'agit de faire une poésie qui nous rapelle
qu'il faut se retrousser les manches
et balancer quelques uppercuts aux briseurs de rêves
Quand soudain au détour d'une crête,
éberluée, stupéfaite, je m'arrête,
et j'écoute...
Il y a parfois plus de poésie
dans la rue que dans les livres
Le silence
Il faut répprendre à rêver
Les rêves aussi sont à libérer
Bruissement du vent dans les futaies
Dans la forêt, le cri du geai,
Bourdonnement de l'abeille affairée,
Deux papillons dansent comme enlacés,
Envol d'un faisan apeuré
Il suffit de fomenter un perpétuel printemps
pour que la parole se fasse poème
Alors je respire vraiment, apaisée
"Le Manifeste de la poésie est dans la rue" et "A...Apaisement" d'Odill Crenn (Extraits croisés)
vas y prend ta louche
RépondreSupprimern'oublie pas non plus la tapette à mouche
(un nain sec pourrai s'agiter)
enfin tout l'attirail de la poétesse médaillée
et puis peut être aussi une passoire
pour trier l'espoir du désespoir
ne garder que l essence du ciel
(pas le kérosène pas très zen)
qu'on puisse mitonner une petite soupe épicée
à partager sur le pavé
Elslam